AMAZONIE, QUAND C'EST LA FIN, ET QU'ILS ONT FAIM : CRÉER UN POTAGER !

Incendies, troubles politiques et sanitaires : aider le refuge à devenir autonome concernant les soins et l'alimentation des animaux en créant un potager!

Solidaire
AMAZONIE, QUAND C'EST LA FIN, ET QU'ILS ONT FAIM : CRÉER UN POTAGER !

Projet soutenu par

Objectifs poursuivis

Ce projet représente mon deuxième voyage en Bolivie et dans ce refuge. Il est pour moi une suite logique à mon engagement pour l'association et son développement. Son objectif est vraiment de permettre au refuge de devenir auto-suffisant sur le plan financier pour ce qui concerne l'alimentation des animaux. L'achat de nourriture représente les plus grosses dépenses actuelles. Suite aux récents événements (incendies de l'été 2019, troubles politiques d'octobre 2019 et la pandémie actuelle), les responsables du refuge se sont vus à maintes reprises impuissants face au manque de ressources alimentaires du pays. Les marchés ne sont plus alimentés voire fermés, la nourriture double ou triple de prix, les lieux de vente sont inaccessibles, les sorties sont restreintes voir interdites etc... Nous ne voulons plus que les animaux soient sous-alimentés ou mal alimentés. Ces derniers sont tous rescapés du trafic illégal et placés sous la responsabilité du refuge et d'un bioparc qui travaillent en collaboration.

Voici quelques photos d'animaux qui vivent au parc et au refuge et qui seront nourrit grâce au potager :




C'est pourquoi, nous avons décidé que le prochain projet qui s'impose à nous est la réalisation d'un potager et d'un verger afin de pouvoir s'alimenter soi-même pour la nourriture. Nous ne pouvons pas dépendre des ressources de l'Etat.

Raisons et motivations

La motivation première qui me pousse à réaliser ce projet est avant tout l'amélioration du quotidien des animaux recueillis. Engagée depuis des années pour le respect du vivant, j’ai orienté mes études dans ce sens : projets d’art engagés, Master Ethique et Droit Animal. Je mets aujourd’hui à profit toutes ces expériences et ces connaissances pour poursuivre cet engagement citoyen.

Voici quelques photos qui illustrent l'amour et la confiance établit après des mois d'observations et de dévouement pour se faire accepter comme amie :

Plus particulièrement, j’ai à cœur de sensibiliser aux nombreux problèmes qu’entraînent le trafic illégal d'animaux, de plus en plus intense et qui réduit de manière drastique les biodiversités. J’ai choisi la Bolivie parce que c'est un pays en développement avec un peuple et une faune meurtris et en détresse qui subit encore de nombreux traumatismes. La population lutte pour la protection de ses ressources et contre la destruction de son pays mais lutte avant tout pour sa survie. C'est pourquoi je trouve important de travailler main dans la main avec des personnes locales, motivées et passionnées, qui connaissent leur culture et leur pays. Je mets en place ce projet pour donner suite à mon stage de Master réalisé au sein de ces structures qui m'a permis de donner un aperçu de l'avenir des animaux rescapés du trafic illégal. Il représente une nouvelle action pour la cause animale et le respect de la vie, aide l'association à se développer et ouvre des portes à des personnes pour rencontrer un autre mode de vie, une autre culture, de nouveaux horizons etc. Il s’inscrit dans la continuité du projet précédent.

Voici quelques photos des animaux dans leur petite cage, avant le projet de l'an dernier. Les cages individuelles font en moyenne 2 m². Lorsque les animaux ne meurent pas durant la capture et le transport (on estime à 10% les survivants) et qu'ils ont la 'chance' d'être récupérés par l'Etat, ils sont destinés à une vie entre les barreaux. La remise en liberté d'animaux ayant été en contact avec l'Homme et capturés bébés n'est toujours pas possible en Bolivie à ce jour.




Enfin, je souhaite faire découvrir les richesses de l'Amérique Latine et plus particulièrement de la Bolivie : l'importance de la faune et de la flore locales très diversifiées en raison des différences d'environnements, d'altitudes, de climats etc du pays.

Quelques exemples en image :




Suite à ce projet je souhaite vraiment que les animaux puissent bénéficier de la richesse alimentaire dont ils ont besoin et que les responsables qui restent sur place puissent également voir leur travail quotidien amélioré, leur stress diminué et continuer à entretenir et développer eux-mêmes ce projet. Les raisons qui nous ont vraiment poussées à choisir ce projet parmi toutes les idées proposées sont les traumatismes récents dont a été victime ce pays que sont les incendies en Amazonie, les troubles politiques et la pandémie actuelle. Ces trois événements qui se sont succédés ont, à chaque fois, plongé le refuge et le parc dans de grandes difficultés financières et d'approvisionnement suite aux fermetures des marchés et des villes. Ce stress de devoir réduire le taux de nourriture à chaque animal au risque d'entraîner une sous-nutrition, une mal nutrition, des carences alimentaires voire une faim permanente chez les animaux ou encore la mort a vraiment été l'élément déclencheur de la mise en place du projet. Par ailleurs, celui-ci était tout d'abord prévu pour avoir lieu en avril 2020 et est finalement repoussé à cause de la pandémie actuelle.

Comment réaliser le projet

Nos outils pour y parvenir :


Chaque étape du projet sera filmée ou photographiée par un membre de l'association ou un volontaire et le déroulé sera mis en ligne sur les réseaux des associations Ser Fauna et Ser Fauna France ainsi que d’autres associations partenaires.
Nous aurons besoin d'un engin pour nettoyer le terrain,
de main-d'œuvre pour mettre en place une clôture et une serre ainsi que des matériaux pour planter les aliments choisis.
Le parc dispose du terrain et d'un véhicule pour aller chercher le matériel manquant et les plantes.
Nous aurons besoin d'acheter les plants, le terreau ainsi que les arbustes.
Enfin, il nous faudra mettre en place un système automatique d'irrigation.
Il est aussi question de la construction d'un poulailler dans le verger qui nécessite le matériel pour construire les lieux de couches ainsi qu'un grillage supplémentaire.

Deux photos du terrain où sera réalisé le projet :


Nos moyens pour y parvenir :

Ce projet est réalisé par l'association Ser Fauna représentée par deux antennes, la principale en Bolivie et une récente en France. C'est également une collaboration avec le bioparc Playland à Santa Cruz où se trouve actuellement le refuge et où sera réalisé le projet.
Les responsables de l'association assureront le travail quotidien d'alimentation et de soins aux animaux du refuge et du parc et tous les volontaires seront rassemblés pour travailler à l'avancée du projet.
Ce projet sera le second réalisé en collaboration entre le refuge et le parc. L'an dernier, nous avions mis en place un premier projet de construction d'environnements. Deux enclos de 100m2 ont été construits pour accueillir les capucins et coatis de l'association Ser Fauna. Ce projet a duré 4 mois et a entièrement reposé sur les dons financiers récoltés via une cagnotte mise en ligne et sur les moyens humains des volontaires.
L'association Ser Fauna est dirigée par Daniela, une bolivienne très engagée contre le trafic illégal et qui recueille des capucins et coatis, principales espèces capturées, qui demandent beaucoup de temps et d'espace. Cette association soigne également et libère tous les animaux victimes d'accidents qu'elle rencontre. Chaque année, de nombreux volontaires viennent aider les trois personnes permanentes qui s'occupent du refuge. Ces volontaires ont la possibilité d'être logé par le parc à condition de travailler également pour celui-ci (alimentation des animaux, observations, nettoyage des enclos).
L'antenne française est née il y a 6 mois environ par une des deux volontaires françaises ayant mis en place le premier projet de construction d'environnements. Cette antenne vise à faire connaitre l'association en France et à sensibiliser aux problèmes du trafic illégal et de la captivité. Elle aide aussi à recueillir des dons financiers pour aider à l'alimentation et aux soins des animaux du refuge.
Le bioparc Play Land se trouve à Santa Cruz en Bolivie. C'est un parc d'attractions aquatiques dont une partie a été réquisitionnée pour recueillir des animaux rescapés du trafic illégal lorsque l'Etat a commencé à manquer de place pour les accueillir.
Vous trouverez au sein du parc et du refuges des félins, reptiles, oiseaux, animaux domestiques, primates et autres mammifères, tous victimes du trafic pour leur chair, leur fourrure, peau, plumes, carapaces ou encore pour tenir lieu d’animal de compagnie.

Quelques photos du projet de l'an dernier et des animaux :





Nos réseaux pour y parvenir :


L'antenne bolivienne dispose d'une page facebook : Ser Fauna


L'antenne française dispose également d'une page facebook : Ser Fauna France


Ces deux pages donnent régulièrement des nouvelles des animaux, des volontaires, des projets mis en place, des événements pour lesquels l'association participe etc...


Le projet sera mis en ligne sur ces deux pages mais pour d'avantages d'informations concernant le lieu et les animaux, vous pouvez également visiter la page Facebook du parc : Playland. Vous pouvez aussi suivre une exposition photos itinérante qui reprend le refuge, les projets et la faune et la flore locales.

Budget

Le budget pour ce projet est de 3000 euros (23421 bolivianos).

Le terrain est de 200 mètres carrés.

La clôture rigide obligatoire pour éviter que les animaux en liberté ne viennent manger l'intégralité des plantations et son installation sont de 1844 euros (14400 bolivianos).

Le grillage noir de la serre pour protéger du climat particulier de cette région (très forts rayons de soleil et très fortes pluies) est de 384 euros (3000 bolivianos).

Les plants de fruits et légumes coûtent environs 128 euros (1000 bolivianos).

La location de la machine pour nettoyer le terrain est de 192 euros (1500 bolivianos).

Le terreau est de 166 euros (1300 bolivianos).

Le système d'irrigation automatique est de 320 euros (2500 bolivianos).


Le poulailler sera entièrement fabriqué par les volontaires avec les matériaux présents sur place.

  • Bolivie

Qui suis-je ?

Ser Fauna est une association dont le but est de sensibiliser au respect du vivant. Nous luttons contre le trafic illégal d'animaux sauvages avec des interventions dans des écoles ou en participant à des événements culturels où nous présentons les différents problèmes liés au trafic et à la captivité. L'association recueille également des capucins et coatis rescapés du trafic au sein de son refuge. Elle soigne et relâche tout animal sauvage retrouvé blessé ou malade. Depuis 6 mois une antenne française a été créée dans le but d'aider aux financements des soins et de l'alimentation des animaux et d'élargir le cercle de l'association. Chaque année de nombreux volontaires se rendent sur place pour aider le refuge.

Pour ma part, je viens de terminer mes études et me lance tout juste dans la réalisation de mon rêve, travailler pour la cause animale. Après avoir valider mon master Ethique et Droit Animal, j'ai créée l'antenne française de Ser Fauna. Cette association me permet de parler au nom des animaux et de l'équipe en Bolivie. J'atteins ici un grand nombre de personnes et peut développer des actions tout au long de l'année afin de rester active pour le refuge malgré la distance.

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