AQUACULTURE & DÉVELOPPEMENT

Cette initiative étudiante comporte 5 projets pour venir en aide au centre Akany Avoko à Madagascar. Le projet principal se déroulera sur place, et consiste à mettre en place une aquaculture de spiruline. Les projets suivants sont réalisés en amont et en aval du voyage, et comprennent l'audit financier du centre, l'approvisionnement en papier, la réalisation d'un montage vidéo de l'aventure sur place, et le développement du site internet du centre Akany Avoko.

Eco-responsable
AQUACULTURE & DÉVELOPPEMENT

Objectifs poursuivis

Avant même de commencer à rédiger ce dossier, nous avons cherché des solutions révolutionnaires pour le centre d'accueil Akany Avoko. Nous souhaitions trouver CETTE SOLUTION qui aurait permis d'effacer les problèmes financiers qui perturbent le quotidien des enfants qui résident à Madagascar.

Nous nous sommes rapidement rendu compte de la complexité de ce projet, et que les solutions ne sont pas évidentes à trouver et encore moins à mettre en place.

En plus des 5 projets que nous allons vous présenter et qui nous tiennent particulièrement à cœur, nous souhaitons accompagner les enfants pour leur ensiegner le français, l'anglais et l'espagnol, pour jouer et pour partager des moments de bonheur avec eux. Nous avons hâte de découvrir leur quotidien et d'apprendre à vivre avec et comme eux, pendant 3 semaines.

 

 

Raisons et motivations

Pourquoi souhaitons-nous aider le centre d'accueil Akany Avoko Ambohidratrimo à Madagascar ?

Après avoir étudié avec attention les besoins du centre et les projets déjà mis en place par le passé, nous avons conclu que le principal besoin du centre d'accueil d'Akany Avoko est d'atteindre l'autosuffisance financière. C'est dans cette optique que nous souhaitons aider le centre d'Akany Avoko. Le développement durable et le social sont au coeur de nos études et nous souhaitons transformer ce que nous avons appris en actions concrètes qui contribueront à leur échelle à développer un monde meilleur. Nous sommes ravis que notre école, le Groupe GEMA, et le centre d'Akany Avoko nous offrent cette opportunité. 

Mais tous ces beaux projets que nous présentons n'auraient pas de raison d'être sans les enfants.

Nous voulons contribuer, à notre échelle, au bonheur que le centre apporte à ces enfants depuis maintenant 46 ans. Nous souhaitons aider au développement du cadre de ces enfants qui grâce aux engagements et positonnements du centre leur permettra de devenir des citoyens éco-responsables. 


Dernier d'une fratrie de 3, Aurélien a eu la chance de beaucoup voyager quand il était petit. Il a pu se rendre compte de la dure réalité de la pauvreté en Amérique du Sud à l'âge de 11 ans. Avec un premier pied dans le monde associatif l'été dernier en travaillant pour la start-up WeGive, Aurélien souhaite désormais se rendre sur le terrain pour contribuer concrètement à la réussite de projets.

 

D'origine Bretonne, Anna souhaite faire découvrir les Gavottes à tous les enfants de Madagascar. Son voyage au Maroc lui a ouvert les yeux sur la réalité des enfants livrés à eux-mêmes, qui rêvent de s'enfuir en Occident pour travailler. Elle est engagée dans des associations d'aide aux personnes âgées et donne des cours de français et de mathématiques à des réfugiés et à des lycéens. Apporter son soutien au centre est une opportunité qu'elle ne souhaitait pas voir s'envoler. 

Comment réaliser le projet

1 - LE PROJET PRINCIPAL : AQUACULTURE DE SPIRULINE 

L'aquaculture se présente comme une solution pour nourrir un monde qui fait face à l'accroissement de sa population et de leurs besoins alimentaires. L'aquaculture comprend l'élevage de poissons, et également la culture d'algues et de plantes aquatiques.

Notre projet se concentre sur la culture de spiruline, une bactérie comestible qui s'avère être l'aliment le plus complet de la planète en termes de nutriments. La spiruline a l'avantage de pouvoir être produite partout.

Pourquoi cultiver la spiruline ?

La spiruline a de nombreux avantages. Au-delà d'être l'aliment le plus complet sur le plan nutritif connu à ce jour et de se cultiver facilement, la spiruline nourrit, détoxique le corps et stimule le système immunitaire. C'est un aliment qui apportera beaucoup de bénéfices aux jeunes enfants du centre d'Akany Avoko. En plus de faire partie intégrante du régime des enfants, la Direction du centre pourra destiner la spiruline à la vente.

De quoi se compose-t-elle ?

La spiruline se constitue de deux tiers de protéines soit 3 fois plus que la viande. Elle comporte une forte teneur en fer : 10g de spiruline suffisent pour combler les besoins quotidiens en fer d'un adulte moyen. La spiruline se compose entre autres de provitamine A, de fibres, de calcium, de magnésium, de potassium, de oligo-éléments, de manganèse, d'enzymes de détoxication, de vitamines E, de vitamines B1 et B2. Elle contient plus de protéines (contenant les 20 acides aminés), bêta-carotène, fer, vitamines B12 et acides gamma-linolénique que n'importe quel autre aliment sur Terre.

Comment pousse la spiruline ?

La spiruline est un organisme photosynthétique c’est-à-dire qu’il est capable de synthétiser de la matière organique en utilisant l’énergie lumineuse. Pour réaliser sa photosynthèse, la spiruline a également besoin d’eau saumâtre (légèrement salée) et dont le PH est entre 9 et 11, ainsi que de carbone, d'azote, de phosphore, de fer, de magnésium, de potassium, de calcium et d’oligo-éléments.

 

La reproduction artificielle des conditions de vie de la spiruline est nécessaire à sa culture, Pour cela il faudra obtenir :

- Un bassin sous serre pour apporter la chaleur optimale. Il est nécessaire que la serre puisse laisser pénétrer les rayons solaires et permettre la photosynthèse de la spiruline.

- De l'ombrage et un système d’agitation par roue à aubes ou par pompes. L'agitation est primordiale, elle permet d'homogénéiser le milieu, d'éviter le dépôt de spiruline au fond du bassin et de lui créer des zones d'ombres.

- Le matériel nécessaire à l'irrigation et au traitement de l'eau.

 

Descriptif des différentes étapes que nous réaliserons sur place :

 

1ère étape : La construction des bassins 

La zone d'implantation des bassins doit être exposée le plus possible au soleil, et ne pas être implantée sous des arbres par exemple. Un terrain plat et à proximité d'une source d'eau facilitera le travail. La zone ne doit pas être inondable et proche de zones de pollution (industries, routes, ...).

Mieux vaut construire deux ou plusieurs petits bassins qu'un seul grand : ainsi nous pourrons en vider un (pour le nettoyer ou le réparer par exemple) sans perdre son contenu. De plus, si une des cultures se contamine, n'est pas en bonne santé ou meurt, l'autre permettra de continuer et de réensemencer. La construction d'un seul petit bassin nous paraîtra déjà comme une grande réussite. Une dale béton peut être posée sous le bassin si les moyens nous le permettent. Cela augmenterait la résilience du bassin face aux mouvements du terrain. Ce n'est cependant pas obligatoire à la bonne réussite du projet.

Le bassin doit être construit :

- Avec des formes arrondies aux niveau des angles et peut être construit à partir de briques et de mortier local.

- Le fond doit être aussi plat que possible, avec une très légère pente vers un endroit plus creux et facile d'accès, afin de faciliter la vidange. Pour aplanir le fond du bassin, nous aurons besoin de pioches, râteaux, règles et niveaux à bulles.

- Les bords du bassin doivent être au-dessus du niveau du terrain, pour réduire l'entrée des poussières et des animaux, et au moins 20 à 40 cm au-dessus du fond.

- Il vaut mieux prévoir une profondeur assez grande pour le bassin.

Des bâches en plastique sont utilisées pour rendre le bassin étanche. Une épaisseur de film de 0,5 mm est recommandée. Le film doit être de qualité alimentaires ou du moins non toxique (PVC, polyéthylène, EVA, tissu enduit PVC ou PP, caoutchouc EPDM). Ce film peut être fixé sur un muret de planches en bois ou fabriqué à partir de briques et parpaings même non cimentés. Il faut éviter le plus possible les plis avec le film dans les angles du bassin. Cela donnerait des zones qui ne seraient pas bien agitées ou aérées. Il est recommandé de cimenter le sol supportant le bassin ou de le couvrir d'une couche de gravier et sable ou latérite broyée bien damée. Lors de la pose du film il faut tenir compte du fort coefficient de dilatation thermique des films plastique (en cas de pose par temps chaud, il y aura rétractation importante par temps froid, et vice-versa). S'il y a des termites il est recommandé de mettre un lit de sable sur une couche de cendres sous le plastique et d'utiliser un muret en dur, ou au moins de traiter le bois.

Pour les vidanges du bassin, plusieurs solutions sont possibles. Si le bassin est fait de briques et de planches, une sortie d'eau à l'aide d'un tube en PVC pourra être ajoutée, dont l'extrémité serait débouchée au moment des vidanges. Cela implique de faire un découpage de la bâche à cette endroit. Il faudra être particulièrement précis et minutieux pour ne pas compromettre l'étanchéité de la bâche. Sinon un moyen facile est d'abaisser le bord de la bâche près du point de vidange (puisard). Il faudrait pour permettre cela une rupture à un endroit dans la continuité du mur.



 

2ème étape : La construction de la serre

Une serre est nécessaire au bon fonctionnement des bassins. Elle permet de protéger. contre les excès de pluie, de soleil ou de froid, et contre les chutes de feuilles, fientes d'oiseaux, vents de sable et débris divers, tout en lui permettant de "respirer". Cette serre peut être remplacée a minima par un toit mais cela reste une solution secondaire

Installer une serre consiste à recouvrir le bassin d'une tente faite d'un film de serre translucide avec une pente et une tension ou des supports suffisants pour éviter la formation de poches d'eau de pluie et résister aux tempêtes. Le film peut être supporté par des montants rigides. Une structure en bois de charpente semble être une bonne solution. La structure peut être faite à même le sol (cela facilitera sa pose et réduira les coûts en termes de bois) ou de manière surélevée pour pouvoir permettre une circulation au sein de la serre (plus de facilité pour l'entretien du bassin et la culture de spiruline). Le bois non traité et l'acier galvanisé sont des matériaux convenables pour les structures de serre. Il vaut mieux éviter les vis cadmiées (à reflets jaunes). Il est à noter que certains bois sont attaqués par le milieu de culture, et que certains pays interdisent l'emploi du bois dans l'industrie ou l'artisanat alimentaire.

Il faut poser et tendre le film par temps chaud pour éviter qu'il ne se détende par la suite.

Des orifices d'aération et/ou d'accès doivent être prévus et munis de moustiquaires. Il est généralement nécessaire de prévoir aussi un dispositif d'ombrage (filet ombrière, de préférence par dessus le plastique translucide pour le protéger) pour limiter la chaleur en été.

Il ne semble pas qu’il y ait de problème à l'utilisation de film de serre plastique. Certains films sont stabilisés contre les UV par un composé à base de cadmium. D'après des analyses le cadmium ne migre pas du plastique vers le milieu de culture et ne pollue pas la spiruline.

Une serre ombrable et aérable est idéale pour tous les climats car elle permet un contrôle maximum de la température, de la lumière, de la pluie et de l'évaporation.

Schéma de la serre


3ème étape : Le système d'agitation

L'agitation est nécessaire pour homogénéiser, favoriser l'élimination de l'oxygène et assurer une bonne répartition de l'éclairage parmi toutes les spirulines. Pour cela l'installation d'une roue à aube nous semble être la meilleure solution. Une roue à aube industrielle est hors de prix (entre 700 et 1800€). Nous avons cependant trouvé une solution artisanale pour fabriquer nous-même notre roue à aube. Le prix de revient est aux alentours de 150€.

Pour la construire nous avons besoin d'un manche de pelle, de pales en PEHD, de tubes en inox, de colliers de serrages, un lien souple PVC pour tuteurage et des roulements en inox. Les pâles de 6 cm de large doivent rentrer dans l'eau jusqu'à une profondeur d'environ 4 cm, Cela est suffisant pour agiter l'eau et cela ne surchauffera pas le moteur si nous optons pour un système d'agitation électrique.

A partir de ces matériaux, notre roue est entièrement construite, il reste à savoir si nous optons pour un système d'agitation mécanique ou électrique.

Dans le cas d'un système mécanique, une simple manivelle en bois fixée au manche à balai par le biais des roulements en inox suffirait. Il faudrait alors agiter manuellement l'eau du bassin de spiruline sur des plages horaires définis à l'aide d'un planning.

Nous avons étudié avec un électricien la possibilité de rendre ce système autonome. Il suffirait dans ce cas de brancher et débrancher un moteur d'essuie-glace sur une batterie qui serait elle-même reliée au réseau électrique du centre. La dépense énergétique d'un bassin utilisant cette technique artisanale en France a été évaluée à 74 kW sur 12 mois. Au mois de mars le prix de l'électricité à Madagascar était de 451,113 Ariary le kWh. Si nous nous basons sur cette valeur le prix de revient en électricité de notre moteur avoisinerait les 32 931 Ariary annuel soit l'équivalent de 7,08€.

Le fait d'agiter un bâton au fond du bassin au minimum une fois par jour pendant quelques minutes reste tout de même une bonne pratique malgré les systèmes d'agitation mis en place. En effet une agitation énergique sera plus efficace si elle est intermittente car à chaque redémarrage il se produit un brassage, alors qu'en continu la masse d'eau a tendance à se déplacer d'un bloc.


Schéma du système d'agitation

 

Et ensuite ?

Comme présenté lors des précédentes étapes nous sommes en mesure d'assurer la mise en place d'un système d'aquaculture de spiruline. Pour cultiver la spiruline, 3 étapes sont nécessaires : la préparation du milieu de culture, l'ensemencement et la récolte.

Les parties de préparation du milieu de culture et d'ensemencement sont très techniques, nous ne pouvons nous improviser agronomes. En effet, au moment de préparer le milieu de culture il est nécessaire d'apporter à l'eau la salinité, l'alcalinité et les engrais nécessaires. Cela demande des analyses de l'eau et des ajouts précis des éléments manquants.

Nous jugeons que cette étape doit être confiée à une personne qualifié en la matière.

Nous avons donc pensé à plusieurs options :

- faire appel à une association locale spécialisée dans la culture de spiruline

- intégrer un étudiant-ingénieur en sciences et industries du vivant et de l'environnement, spécialisé en aquaculture. Il participera au projet pour piloter la semence de spiruline pendant que nous installerons le bassin ainsi que la serre et la roue à aube.

 

Et quand nous serons de retour en France ?

Un risque de dépendance peut être avéré si des étudiants-ingénieurs ou une association locale interviennent. Comment faire en sorte que le centre soit autonome dans la gestion de cette culture et qu'il puisse gérer les imprévus ? 

Il est nécéssaire qu'une personne du centre soit formée pour entretenir la culture de spiruline et la pérenniser. A ce titre nous souhaitons délivrer des formations orales et les compléter par des processus rédigés que nous transmettrons au centre. 

Nous pouvons également proposer à un étudiant malgache ou à une personne du centre de réaliser un stage ou une formation sur la culture de spiruline afin de pouvoir l'entretenir de manière résiliente dès son retour à Antananarivo.

Nous communiquerons dès que possible sur les cas de figures choisis. Il est prévu de rediscuter avec le centre d'Akany Avoko début janvier afin d'examiner les différentes possibilités. 

Comment intégrer les enfants ?

Nous souhaitons que les enfants puissent participer tout au long de la construction de ce projet. Nous pourrons passer du temps avec eux et leur apporter la joie et distraction dont ils manquent depuis que le centre ne reçoit plus de touristes. Pour cela nous pouvons animer des ateliers afin d'exposer aux enfants les enjeux de la spiruline.

Nous aimerions que les enfants partagent le même sentiment d'accomplissement face à la réussite du projet. Pour cela nous souhaitons les faire participer à l'aide de petits ateliers durant lesquels nous prendrons le temps de leur montrer comment assembler des briques à partir de mortiers ou comment clouer des chevrons par exemple.

Nous souhaitons permettre aux enfants de passer plus de temps avec nous et d'apporter leur contribution s'ils le veulent. Si les enfants souhaitent contribuer davantage, il leur est possible de mettre par exemple leurs compétences en couture à profit du projet en aidant à intégrer des parcelles de moustiquaires au film de serre translucide.

 

 

LES PROJETS ANNEXES

Ces projets seront réalisés en amont et aval de notre voyage à Madagascar et ne nécessitent pas de financement.

 

2 - Audit financier - Optimiser les dépenses du centre

Au cours de nos expériences professionnelles, nous avons développé une habilité à jouer avec les chiffres et à réaliser des analyses, notamment dans les domaines d'audit, de conseil et de comptabilité.

Nous avons constaté que le fait d'augmenter les recettes ne permet pas toujours d'obtenir un équilibre financier, puisque le lancement de nouveaux projets génère de nouveaux investissements.

Ce deuxième projet consisterait à réaliser un premier audit financier pour le centre Akany Avoko.

Dans un premier temps, nous proposons cette action puisque nous savons que cette mission n'a encore jamais été réalisée. Cela ne sera pas simple.

Il faudra que les comptables retrouvent les factures et les montants associés à chaque catégorie de dépenses (alimentation, matériel scolaire, meubles, jardinage, matériel de couture, loisirs, ...).

Dans un second temps, une fois les montants retrouvés, nous pourrons analyser avec le centre les sources de dépenses, afin de définir ce qui peut être optimisé grâce à de nouveaux projets, de nouveaux partenariats et de conseils en gestion.

Dans un troisième temps, nous nous assurerons que ces méthodes soient adoptées par tous. S'ils le souhaitent, nous pourrons former et accompagner les comptables du centre dans ces changements afin que ces audits soient réalisés annuellement.

Cette mission peut être amorcée en amont du départ et continuée sur place. En effet, si nous sommes en contact avec les comptables du centre d'accueil, nous pourrons récolter les données nécessaires à la réalisation d'un premier état des lieux et d'une analyse plus complète dans un second temps.

Le but étant de parvenir à l'autosuffisance alimentaire, énergétique, l'accent pourrait également être mis sur la réduction de la dépendance aux dons et aux visites du centre par les touristes venus du monde entier.

 

3 - Amener du papier - Un partenariat avec des écoles d'art françaises.

Le centre a exprimé le besoin d'avoir du papier pour que les enfants puissent exprimer leur créativité en dessinant. La sœur d'Anna a passé 3 ans dans une école d'art à Rennes, en design graphique.

Dans son école, il existe deux sources de papier :

- Les feuilles classiques d'imprimante sont fournies par l'école. Elles sont souvent jetées à la moindre petite erreur d'impression, ce qui peut correspondre à une cinquantaine de feuilles blanches par semaine pour tous les 300 étudiants de l'école.

- Le second type de papier utilisé est du papier plus épais, voire coloré, utilisé pour les cours de dessin et des projets de livrables imprimé, tels que des livres avec reliures. Ils sont aux frais des étudiants et jetés de la même manière.

L'école d'art graphique recycle son papier via l'entreprise Feuille d'Erable, ce qui représente environ 1m3 par an en feuilles A4 et A3 80/90 grammes et divers autres formats. L'école d'art graphique est ouverte à la discussion pour un éventuel partenariat avec l'association Akany Avoko. Il s'agirait d'envoyer une partie de son papier à Madagascar, pour que les enfants puissent en bénéficier gratuitement. Nous espérons un retour de la part du centre d'accueil afin d'évoquer la question de la logistique.

 

4 - Montage vidéo

Valoriser les actions du centre d'accueil grâce à des vidéos qui seront publiées sur les réseaux sociaux et sur le site internet d'Akany Avoko.

Les plus belles réalisations d'Aurélien :

Nous pourrons filmer la réalité du centre Akany Avoko, la scolarité et le partage des tâches ménagères des enfants, le travail de ceux qui y résident, ses moments de bonheur et d'entraide,

Aurélien a réalisé une quinzaine de montages vidéos pour son ancienne entreprise : 

https://drive.google.com/drive/folders/12zYzy0SjBqsvwRkdl5ip4ONDlZFxJVNX?usp=sharing

Le Père-Noël lui a offert un appareil photo et Aurélien peut avoir une formation en prise de plan vidéo dispensée par l'un de ses amis en étude de cinéma.

La durée d'un montage vidéo dépend de la longueur de la vidéo souhaitée. Nous souhaitons valoriser les actions quotidiennes du centre et de ses habitants. Les montages peuvent se faire depuis Paris après notre retour.

 

5 - Site internet

Nous pouvons dans une période précédant notre venue au centre monter un site internet avec le logiciel Wordpress afin de donner de la visibilité à votre association.

Fonctionnalités imaginées 

1) FAIRE UN DON - Faciliter l'accès des donneurs vers une plateforme de dons

2) ACHETER UN PRODUIT - Encourager la fabrication artisanale de serviettes, poufs, bijoux, ...

3) PARRAINER UN ENFANT - Proposer de construire un avenir encore plus radieux aux jeunes

4) S'INFORMER - Promouvoir les actions du centre auprès du monde entier

Les avantages d'avoir un beau site internet :

- Bénéficier d'une meilleure visibilité

- Pouvoir vendre les pièces de coutures du centre à une clientèle plus large (plus uniquement aux touristes)

- Communiquer de manière illimitée sur les projets, succès, besoins, ...

- Récolter des dons

- Organiser et proposer des visites du centre Akany Avoko

Budget

 

 

  • Antananarivo

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