Michel gabriel duffour

DOCUMENTAIRE,EXPO PHOTOS,CONFERENCES,4 POPULATIONS AUTOCHTONES CHIAPAS

01 Jul 2020 - 31 Oct 2020

Michel gabriel duffour

Michel gabriel duffour
  • Location : Strasbourg
  • Age : 61 ans

DOCUMENTAIRE,EXPO PHOTOS,CONFERENCES,4 POPULATIONS AUTOCHTONES CHIAPAS

Situations de vie, regards, instants d’authenticité, en assistant l’esthétique dans le monde concret, possibilité de transmettre la parole en image.

GOALS

NOTE D’INTENTION

 

 

Depuis plusieurs années, je consacre mon temps à transmettre du sens à travers la photographie ; des situations de vie, des regards, des instants d’authencité en mouvements, en assistant l’esthétique dans le monde concret, en formulant par là même la possibilité de transmettre la parole en image.

 

 

Avec ce projet, je porte mon regard sur une région du monde qui subsiste dans l’Humanité.

Le projet que je dessine à partir de ma vision, de mes expériences, de rencontres diverses est à la fois une série d’éléments photographiés, composés essentiellement de portraits de personnes vivants dans quatre villages autochtones de la région du Chiapas au Mexique, d’un documentaire sur cette région et de l’organisation de quatre conférences.

 

L’idée de ce projet documentaire en la forme inspirée; sans commentaire, sans interview, sans discours prolonge l’instant de la photographie et étoffe le sens, les visions et les vécus d’un monde en interdépendance.

 

Au-delà de la curiosité, c’est aussi un attachement à cette région, aux populations qui y vivent mais aussi un intérêt pour la cause des populations indigènes de part le monde, un projet d’intérêt général d’interaction à son environnement, de transmission, de dialogues possibles inter sociétés inscrivant ce projet de part son ouverture culturelle en adéquation à l’engagement et à la vision du programme de soutien d’AUDI talents, d’expression de valeurs de coopération, de synergie et tourné indéniablement vers l’avenir Ensemble.

 

L’interdépendance et la vision synthonique

Traduire le réel d’un objet est un exercice d’authenticité; une réalité dans notre perception ; celle de l’accueillir ou de l’ignorer, et cela appartient à chacun d’ouvrir cet accès. Pour celui qui donne, celui qui transmet ; cela défie son intention.

 

C’est ainsi que ce projet en création exprime mon intention d’accompagner ces témoignages patrimoniaux, d’aider à une promotion d’une réflexion sur l’humanité dont le corroléraire est la protection de la nature, celle de ces populations dont également les droits fondamentaux.

 

Et au delà de ma démarche et de mon expérience personnelle, l’ensemble du projet porte la parole; une parole à travers laquelle j’ai découvert la deuxième fois ce monde que je revis à travers ma vision et ma résistance à mon propre mutisme durant de nombreuses années, ce mutisme précieux, ce silence que j’ai appris à dire par ma vision, et qui me fait présent et en interaction à ce monde.

 

Porter la parole; c’est aussi la possibilité de créer un dialogue et de faire  tomber les barrières construites par des visions différentes d’une histoire, de leur histoire ; l’expression vivante.

 

J’ai tissé des liens uniques avec ces peuples à qui l’« on » a pris la parole; le pouvoir. C’est pourquoi, Porter la parole et la restituer dans son intégralité, en langue (sous-titrages), en expression libre, fait sens.

 

 

 

 

 

Réalisation

  • Ce documentaire devrait être réalisé sur une période de quatre mois dans la région du Chiapas au Mexique. Cette région est l’une des parties les plus peuplés par les populations autochtones de ce pays.

J’ai fait le choix de prendre quatre populations distinctes dans une ancienne ville coloniale, deux villages indigènes et la forêt tropicale.

 

Ces lieux ont des caractéristiques très différentes et c’est cela qui nous permettrait de créer ce documentaire en étant au plus proche du réel, du brut, d’une image vivante et vivifiée.

En guide Sergio Castro qui vit dans cette partie du Mexique depuis plus de 50 ans.

 

  • Les images photographies seront porteuses d’un regard inspiré, d’une perception de l’inconnu, d’un questionnement sur l’humanité et d’un effet miroir sur nos sociétés. L’envie de réaliser des portraits se justifie quand regarder l’autre est une rencontre qui nous parle, quand un visage exprime souvent plus que des mots.

 

L’exposition photographique serait soutenue par quelques textes (Jean Marie Le Clezio*, Pierre de Vallombreuse*, Guaipuro-Cuauhtémoc*, Claude Liauzu*) et des légendes seraient une introduction à la présentation du documentaire.

 

Le travail du tournage du documentaire permet la vivance, la visualisation l’environnement et je souhaiterai mettre en perspective à travers une description au plus proche du réel les conditions de vie et des liens existant entre ces populations, leurs difficultés et la mise en relief de l’attachement à la terre.

 

L’ objet - Les dimensions du sujet:

Mon intention première est de faire un travail de transmission d’un message d’espoir, où les personnages nous inspirent par leur énergie à affronter le quotidien. La force de leur personnalité et l’intérêt de leurs actions.

Il s’agit de les rapprocher un peu plus de nous et de mettre en perspective leurs actions. .

Filmer des quotidiens dans quatre lieux représentatifs de la région du Chiapas implique d’être familier aussi à l’environnement, ce qui m’avait été donné. Le Chiapas est une région méconnue et pour cause, ni entre pas qui veut, c’est ainsi que grâce à mes nombreux contacts, je bénéficie d’une intronisation particulière, ce qui facilitera le tournage du documentaire, et de pouvoir filmer ces réalités invisibles.

Tout d’abord je dispose d’une très bonne connaissance du terrain et des protagonistes qui m’ouvriront les portes. C’est là deux conditions essentielles pour la réussite de ce projet documentaire sur le CHIAPAS sur lequel il n’existe que peu de documentaires et informations qui ont pu sortir de cette région.

 

Les dimensions interactives du documentaire : entre la dimension globale et la dimension locale.

Mettre en scène le réel, mettre en scène le présent avec la participation comme guide et conducteur plus qu’infiltré de Sergio Castro, figure emblématique du documentaire.

 

Forme : filmer la vie au quotidien – non comparative mais afin de faire partager une vision évolutive et afin de faire que chacun se sente concerné à travers les regards, points de vue, créer une identification des publics sur la vie à l’autre bout du monde. Ni la forme, ni le récit ne sont figées ; en création.

 

La démarche engagée tient sa source à partir de la réflexion d’une réalité souvent déformée, occultée volontairement ou involontairement mais qui nous amène à avoir un point de vue simpliste ou erroné, à priori, préjugés et à ce titre l’utilisation des médias telles que la photo-vidéo-conférences me paraissent indispensables dans la quête de sens dans la relation à l’autre et sens de la vie.

 

Certaines sociétés amazoniennes ne possèdent pas dans leur vocabulaire le mot « Art », ils considèrent que toutes actions, toutes créations sont « artistiques », esthétiques.

 

Cette relation révèle au combien le lien qu’ils créent avec leur environnement est empreint de sens, sens de la beauté porté par tout ce qui peut être créer, en passant par leurs vêtements, leurs ustensiles quotidiens, la décoration de leur maison mais aussi sens de la vie par la cosmologie de leur culture.

 

 

Le film Roma du réalisateur mexicain Alfonso Cuaron qui est sorti récemment ( 2018) a fait l’objet de nombreuses polémiques révélant une déchirure au sein du peuple mexicain. Entre ceux qui à travers les cultures ancestrales des nombreuses populations indigènes recherchent une forme d’identité et ceux qui s’opposent à leurs racines, dans une population métissée, ce film montre aussi comment l’image diffusée peut d’abord mettre en évidence ces conflits mais aussi comment elle peut être porteuse de réflexions et de changements.

 

Les travaux photographiques et les publications de Pierre de Vallombreuse (Peuples, Hommes Racines Itinéraires) est un hommage à la diversité culturelle de ces populations mais est aussi un enseignement riche sur la réalité du quotidien de ces peuples. Son engagement est une preuve de courage et de volonté devant les difficultés à surmonter pour transmettre et faire découvrir des mode d’être et de penser si variés.

 

Dans un contexte de mondialisation, de défis complexes à relever, dans un monde où la survie des populations voire de l’humanité toute entière pourrait être mise en péril, ce projet se veut être porteur d’une nouvelle relation entre des visions opposées parfois, visions qui se rejoignent sur la nécessité de l’écoute de l’autre, de dialogue et de remise en question de la valeur de la vie et de la nécessité de la reconnaissance de l’interdépendance.

 

L’image devient ici une arme contre l’absence d’écoute, contre la méconnaissance et l’incompréhension de l’Autre. Elle est un pont qui relie des univers différents sur certains points mais révèlent aussi le lien qui peuvent unir tous les êtres humains dans la quête du sens de la vie.

Amener à la réflexion, à la découverte, développer le sentiment de réciprocité sans lequel aucune relation n’est possible, fait partie de ma démarche d’auteur, de direction de photo et d’acteur ( au sens de personne engagée dans notre monde qui exprime ses interrogations aussi).

Ce projet est en continuité d’un mémoire ethnographique durant mes études universitaires qui me permet ainsi d’étayer mes ressources documentaires et d’appréhender la dimension humaine pour ce documentaire.

Ainsi, si l’on considère que l’aventure géographique et cartographique de notre planète est maintenant quasi achevée, la prochaine grande aventure est l’aventure humaine ; partir à la découverte de l’autre où rien n’est figé, où tout est en mouvement ; le monde qui nous entoure, notre univers, notre environnement et tous les individus.

 

Décrire une réalité aujourd’hui n’est pas aussi facile si l’on n’essaye pas de situer le contexte, géographique, politique, économique, historique et culturel.

 

La compréhension « globale » de l’histoire de l’Amérique dite « latine » nous permet d’appréhender certains problèmes communs à l’ensemble des peuples latino américains. En effet, Si chaque pays, à l’instar de l’Europe, a ses propres caractéristiques, sa propre spécificité, ses codes, nous pouvons relier l’ensemble de ces pays par des faits historiques dont les épisodes de la colonisation qui ont marqué en profondeur les vies et les cultures de tous.

 

Cependant, l’actualité de notre Histoire contemporaine nous montre au combien ces luttes de pouvoir mais aussi pour la survie de peuples et de leurs cultures sont vivaces. Ainsi, de nouvelles voies de réflexion sont proposées malgré les formes de répression; l’imposition par le pouvoir autoritaire ou la désinformation.

Ce travail est une mise en perspective de l’histoire de l’indianisme, de la colonisation aux mouvements de lutte et de résistance pour aborder la venue au pouvoir de leader indiens et des défis contemporains en cours; mondialisation, problèmes environnementaux : pollutions, sur - exploitation des ressources naturelles, problèmes d’acculturation, problèmes sociaux, répartition des pouvoirs économiques et politiques.

 

Le Mexique qui constitue mon terrain d’étude est le lieu où de nombreux mouvements sociaux, culturels, politiques dans le quotidien, en particulier, dans la région du Chiapas qui est un haut lieu de rencontres et d’échanges de nombreuses minorités indiennes du Mexique mais aussi du Monde entier.

Loin de vouloir revenir à des modes de vie traditionnelle qui auraient étés perdus, les indiens du Chiapas souhaitent s’inspirer de ces modes pour les adapter à notre époque et en faire le poutres maitresses de nouveaux modes de vie.

 

Ce que je souhaite montrer à partir des ces images et des paroles est un quotidien de vie de ces populations, au fait de ce qui se passe dans le monde et en quête d’une reconnaissance.

 

Le rapport au vivant est d’un des axes principaux du projet. A travers quatre populations autochtones différentes dans leur modes de vie, sociale, politique, culturel et leur rapport au Monde. C’est une approche non exhaustive au regard des nombreuses populations autochtones de part le monde mais il existe beaucoup de corrélations entre ses populations, leur reconnaissance au sein du pays où ils vivent, leurs droits, leur mode d’être et de pensée, leur relation à leur histoire, le choc entre leur culture traditionnelle et le monde moderne, l’appropriation des technologies pour la nécessité d’être en contact avec le monde extérieur tout en tentant de préserver leur culture traditionnelle souvent millénaire.

 

Quatre groupes de populations

 

Montrer ces diverses populations indigènes dans cette région du Chiapas, c’est montrer la diversité et la richesse de ce pays, 68 langues autochtones divisées en 364 variantes, et regroupées en 11 familles sont parlées dans ce pays.  

 

La première population se trouve dans la Ville de San Cristobal de las Casas, une des premières ville construite en Amérique durant l’époque coloniale, elle fut pendant très longtemps la capitale de cette région du Chiapas.. Cette population émigre de leurs terres vers cette ville peuplée de métisses mexicains, comme dans beaucoup d’autres lieux au Mexique.

 

Les différentes difficultés résident dans leur survie sur des terres difficiles à cultiver (montagnes, terres pauvres) une économie très peu développée mais aussi des conflits religieux venant de groupes extérieur à la région, voir des sectes, qui amènent certaines familles à délaisser leurs traditions et à rompre avec leur communautés. C’est ainsi que San Cristobal voit arriver de nombreuses personnes, sans ressources, démunies qui vivent dans des conditions difficiles en rupture et devant s’intégrer à la population de cette ville.

 

C’est une ville où un Homme Sergio Castro âge maintenant de 77 ans continue son soutien aux populations indigènes. Il parle 7 langues dont 3 langues mayas. De formation ingénieur agronome il a étendu son champ d’action et propose son aide aux populations. Cela va de l’amélioration des techniques de production, à la construction d’écoles, des soins médicaux, constructions de puits et réserve d’eau.

 

Sergio Castro est un interlocuteur priviligié par ses relations de très longue date avec différentes populations du Chiapas. Je l’ai connu et rencontré par l’intermédiaire d’une association qui le soutient tant financièrement que logistiquement depuis des années. C’est d’ailleurs en venant lui apporter des médicaments, compresses, pommades que nous nous sommes rencontrés. J’ai pu le suivre et rencontrer les personnes qui ne pouvaient se rendre à son dispensaire.

 

Le deuxième lieu est le village de San Juan de Chamula à quelques minutes en « pecero » petit bus utilisés pour les déplacements entre les villages. Bus qui amènent aussi de nombreux agriculteurs à venir vendre leurs produits à San Cristobal. Le choix de San Juan de Chamula c’est fait car il s’agit d’un village indigène où l’on parle l’espagnol et le Tzotzil, l’une des langues mayas. Certaines personnes ne parlent d’ailleurs que cette langue originelle. Son économie est essentiellement basée sur l’artisanat et l’agriculture. Le tourisme c’est peu à peu, développé mais la population entretien des relations distantes avec les étrangers. Les habitants maintiennent leurs traditions tout en s’intégrant

 

Cette ville est intégrée au pays mais garde des distances avec le pouvoir de Mexico City. Il n’y a pas de police nationale, ce village a sa propre police armée simplement d’un bâton. Les représentants politiques sont des indigènes même s’ils sont rattachés à des autorités régionales supérieures.

 

C’est un suppléant indigène du député de la région qui me fera découvrir son village, rencontrer la population et me laisser travailler comme photographe pendant deux heures lors d’un festival.

 

Le troisième lieu est le Village d’Oventic, l’un des Caracoles, ces villages autonomistes qui ont commencé à se former lors du soulèvement Zapatiste des années 90 dans la région du Chiapas. Ce mouvement qui commença dans une révolte violente contre l’état mexicain est revenu à une lutte pacifique depuis quelques années. Il n’en reste pas moins que la caractéristique de ces villages et de celui d’Oventic est une séparation totale du pouvoir mexicain.

Les piliers de ces villages sont la mise en place d’une gouvernance par chacun, le développement d’un enseignement sur les bases de leur culture traditionnelle et de leur mouvement révolutionnaire, l’accès au soins pour tous et même pour des personnes extérieures, une grande évolution de la place des femmes dans la société.

 

J’ai été accueilli dans ce village par des hommes cagoulés, dans la ligne du Commandant Marcos, leader de ce mouvement, pour savoir ce qui me poussait à venir les voir. C’est ainsi que j’ai découvert ce village et rencontré une société en marge de l’état mexicain vivant en complète autonomie dans une forme très communautaire. Les lieux, les maisons sont souvent peintes de couleurs vivent et de textes révolutionnaires, reprenant les slogans du Che Guevara.

 

Ce ne sont pas là des populations refermées sur elles-mêmes, au contraire elles sont ouvertes aux autres communautés indigènes et aussi aux mouvements internationaux de luttes pour les droits des populations autochtones, cependant elles ont fait le choix de se séparer du pouvoir mexicain.

 

Le quatrième lieu est la forêt tropicale au sud du Chiapas où vivent les indiens Lacandons, une des populations les plus isolés du Mexique. Protégés de la Conquista espagnole par la Selva Alta, ce peuple a maintenu très longtemps ses traditions et conservé leur langue maya. Leur population est très réduite ayant subit les ravages de maladies. Ils tentent  de continuer à vivre selon leurs rites ancestraux face à la modernité, l’utilisation des essences d’arbres variées, la construction de routes et aussi la dévastation des deux tiers de la forêt tropicale pour l’élevage extensif. Le dernier tiers du territoire de la forêt tropicale sur lequel ils vivent encore de pêche, de chasse et d’agriculture est devenu une réserve naturelle.

 

Il existe un problème d’acculturation avec les contacts plus fréquents avec la population mexicaine mais aussi touristique. L’attrait de la modernité leur fait abandonner leur grande toge, leur coiffure longue. La religion est aussi un facteur d’acculturation les éloignant de leur propre culture mystique, leurs croyances et leurs ancêtres. Il reste cependant une forte volonté de maintenir leur culture et leur mode de vie.

 

J’ai eu la possibilité de passer quelques mois avec Chan Kin « petit soleil » en Maya, nom de l’un des grands chefs spirituels de ce peuple et de découvrir leur mode de vie ainsi que des « secrets de vie » dans cette forêt où les arbres mesurent de 30 à 40 mètres de haut.

 

 

 

La vie cachée, préservée

 

Construire ce documentaire sur ces populations indigènes séparées par des modes de vie changeants et ayant évolués aux contacts des sociétés modernes, permettrait de sensibiliser l’opinion, faire prendre conscience, de faire comprendre le sens de ces mutations et ainsi montrer tout ce que peut apporter cette compréhension à nos sociétés industrialisées : leur rapport et leur sentiment à leur environnement, les interactions avec le milieu naturel. Il est important aussi en construisant ce projet de saisir comment ces changements évoluent et comment ces populations tentent de rester attacher à leurs cultures traditionnelles et comment.

 

Le travail sur ce projet documentaire outre les séquelles de ces peuples ayant connus des histoires à la fois distinctes mais présentant de grandes similitudes, nous donnent à penser qu’un travail de création d’un documentaire photographique et vidéo sur la parole vivante des ces personnes serait d’abord un témoignage d’un moment de leur histoire et la possibilité d’ouvrir un dialogue donnant sens  à cette nécessité de faire entendre leurs voix, leur vision du monde et leur humanité.

Ce travail de création est une mise en perspective de l’histoire de l’indianisme, de la colonisation aux mouvements de lutte et de résistance pour aborder la venue au pouvoir de leader indiens et des défis contemporains qui les attendent, mondialisation, problèmes environnementaux : pollutions, sur exploitation des ressources naturelles, problèmes d’acculturation, problèmes sociaux, pouvoir économique et politique.

 

Ce projet et la possibilité de le réaliser, sont bien entendu, un objectif important pour son engagement.

Alors comment ne pas être convaincu de la nécessité qu’à ce film d’exister ?

 

Projection documentaire

Une salle, permettant à la fois de visionner le documentaire et d’accueillir les conférenciers et le public.

Une estimation pouvant être faîte entre 150 et 200 personnes assises.

 

Les conférences 

4 conférences (chaque fin de semaine) afin d’engager la réflexion et d’échanger des informations avec des universitaires, ethnologues, responsables d’ONG, des personnalités politiques et des représentants d’institutions internationales concernés par l’humain.

 

Ces conférences filmées avec des intervenants différents seront présentées lors de possible évènements qui pourraient être créés ainsi qu’aux populations rencontrés lors de ce projet.

Reasons and motivation

Parcours artistique:

 

Michel Gabriel Duffour, photographe professionnel indépendant

Initié à la photographie par un père et un grand père photographes, je continue à travailler comme photographe, pour des commandes d’expositions avec la ville de Strasbourg ou au Mexique. Je travaille pour des institutions comme le Parlement Européen de Strasbourg ou la Représentation du Mexique ici à Strasbourg. Je me tourne essentiellement vers la photo ethnographique, sociale et humaniste.

Je parle de parcours de vie c’est avant tout mon expérience et l’immersion auprès de populations au cours de mes voyages mais aussi en ayant vécu 3 années en Algérie,  4 années en Espagne, 2 années en Allemagne et ayant vécu dans plusieurs régions de France, les Pyrénées, les landes, la Bretagne ou l’Alsace.

 

Mon intérêt pour l’Amérique latine est né grâce à l’étude de la langue et la culture hispanique à travers l’Art et la culture d’Argentine, du Chili, de Cuba et d’autres pays du continent d’Amérique du sud. Et je considère que la photographie est ce lien entre l’Art et la Culture emprunté au temps, figé dans l’espace et le ressenti du saisissement d’un moment.

 

Ma posture et mon regard se sont développés grâce à mes voyages ; notamment au Maroc, où j’ai passé plusieurs mois dans un Douar et où j’ai découvert les conditions de vie de certaines populations. Mon voyage en Nouvelle-Calédonie dans des conditions historiques exceptionnelles pendant la période les évènements de la Grotte d’Ouvéa durant trois mois au nord de l’île en plein milieu des communautés Kanaks et dans une situation indépendantiste.

 

Depuis 2004, chaque année, je pars au Mexique que j’ai parcouru dans tous les sens même si j’ai un profond attachement à la région où je souhaite réaliser ce projet. Juste avant de me rendre dans ce pays et afin de compléter mon regard de photographe j’avais repris en 2000 des études de sociologie et d’ethnologie à l’Université de Strasbourg. C’est à la fin de mon parcours universitaire que j’ai écris le mémoire qui fonde ce projet photographique, de vidéos et de conférences.

 

Photographies, Reportages, Editions photos, Expositions

  • Prix Concours Exposition photo :

Titre de l’œuvre : « El Caballito »

Lieu exposition : El paseo de la Reforma – Mexico City

Format de l’œuvre : exposition collective. 1 photo de 2mX3m. Organisation Le Mexique des mexicains.

 

  • Exposition itinérante

Titre de l’œuvre : La Ville en Visages – Thème : Populations immigrées

Lieu exposition : Médiathèque André Malraux et Mairie de Strasbourg, Bordeaux – Lyon…

Format de l’œuvre : 30 photos couleurs – Organisation : Groupe des résidents étrangers – Euro métropole Strasbourg.

 

  • Exposition

Titre de l’œuvre : « D’ailleurs citoyennes» Lutte contre les stéréotypes des femmes immigrées

Lieu exposition : Mairie de Strasbourg, centres sociaux, salle de la Bourse.

Format de l’œuvre: 12 photos couleurs – Organisation : Euro métropole Strasbourg

 



  • Editions des photos : Libération, Le Monde de la photo, Le Monde

https://www.michelgabrielduffour.com/Contac/Contacts/Publication/

  • Reportages photos d’évènements publics : Parlement Européens, entreprises internationales

https://www.michelgabrielduffour.com/Reportages/Évènementiel/

How to realize this project
Approche prévisionnelle de la répartition du budget1

 

 

 

 

 

euros

Préparation projet / dossier

 

Administration Projet

1000

Michel Gabriel Duffour, Jérémy Couvez, assistant technique Abel Kavanagh

Tournage et prises de vues

durée

4 mois

de début juillet 2019 à fin octobre 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

Lieu

Chiapas, Mexique, villes de San Cristobal, San Juan de Chamula, Oventic, Forêt lacandonienne

 

 

 

 

 

 

 

Prestation

reportage photo

 

 

 

6000

 

prise de vue vidéo

 

 

 

8000

 

assistant technique

 

 

 

4000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18000

matériel

2 boit. Canon 1dx / objectifs 24-70m et 70-200mm f,2,8

personnel

 

 

 

caméra 4K

personnel

 

 

 

matériel prise son

personnel

 

 

 

ordinateur portable + disque dur

personnel

 

 

 

2 trépieds

personnel

 

 

 

Cartes numériques pour 4K

personnel

 

 

 

achat Drone Phantom 4 pro +V2

 

 

1700

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1700

Frais annexes

 

 

 

 

 

 

vols 3 personnes

 

 

 

3000

 

déplacements

 

 

 

1500

 

logements

 

 

 

2000

 

nourriture

 

 

 

2000

 

divers

 

 

 

2000

 

 

 

 

 

10500

Post prod

 

 

 

 

 

 

Montage vidéo

 

 

 

 

12000

photos

 

 

 

 

5000

assistant technique

 

 

 

 

4000

 

 

 

 

 

21000

 

 

 

 

 

 

Exposition

 

 

 

 

 

 

Tirage photos

4X20 photos formats 50x75, attaches, contrecollées, filtre UV. 12 affiches 2m x 1,10m

 

6600

Conférences invités

3 x3 invités, voyages, hôtels,

 

4000

matériel

4 Panneaux 4mx2m, communication

 

2000

conférence

Projecteur, écran, sièges

 

5000

 

 

11200
 

Total 69800

Potentiel de développement

 

Projet itinérant et transverse : Continuité – transmission – Expositions thématiques – parallèles avec

 

Ce projet est aussi une opportunité de commencer dans le cadre d’un développement, d’autres travaux, sur la Guyane française, sur la Nouvelle Calédonie et d’autres régions du monde où les problèmes des peuples autochtones perdurent.

 

Il serait envisageable de poursuivre un cycle d’expositions et de conférences,  en France et au Mexique. Proposer des conférences organisées par une diffusion du film. De nouveaux documentaires pourraient être réalisés dans le même esprit et  sur des problèmes pertinents, sur la population guyanaise et le projet de mine d’or sur leur terre, ou les relations du nouveau gouvernement brésilien avec les peuples indigènes. Voir d’autres thématiques.

 

Dernièrement au Mexique et au Brésil, les assassinats de défenseurs de l’environnement se poursuivent,  la construction par la Chine d’un barrage en Indonésie va détruire la population d’une espèce rare d’Orang-outan et provoquer des dégâts dans la forêt de Batang. La liste est longue est la prise de conscience est trop lente. L’Association internationale Survival met en lumière d’extraordinaires compétences écologiques des peuples autochtones et la profonde connaissance qu’ils ont de leurs territoires.

 

Pour une pratique efficace de la préservation de l’environnement les acteurs de la conservation devraient avant tout se soucier de l’opinion et des besoins réels des peuples autochtones pour protéger leurs territoires et être prêts à les soutenir autant que possible.

1

Budget
Approche prévisionnelle de la répartition du budget1

 

 

 

 

 

euros

Préparation projet / dossier

 

Administration Projet

1000

Michel Gabriel Duffour, Jérémy Couvez, assistant technique Abel Kavanagh

Tournage et prises de vues

durée

4 mois

de début juillet 2019 à fin octobre 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

Lieu

Chiapas, Mexique, villes de San Cristobal, San Juan de Chamula, Oventic, Forêt lacandonienne

 

 

 

 

 

 

 

Prestation

reportage photo

 

 

 

6000

 

prise de vue vidéo

 

 

 

8000

 

assistant technique

 

 

 

4000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18000

matériel

2 boit. Canon 1dx / objectifs 24-70m et 70-200mm f,2,8

personnel

 

 

 

caméra 4K

personnel

 

 

 

matériel prise son

personnel

 

 

 

ordinateur portable + disque dur

personnel

 

 

 

2 trépieds

personnel

 

 

 

Cartes numériques pour 4K

personnel

 

 

 

achat Drone Phantom 4 pro +V2

 

 

1700

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1700

Frais annexes

 

 

 

 

 

 

vols 3 personnes

 

 

 

3000

 

déplacements

 

 

 

1500

 

logements

 

 

 

2000

 

nourriture

 

 

 

2000

 

divers

 

 

 

2000

 

 

 

 

 

10500

Post prod

 

 

 

 

 

 

Montage vidéo

 

 

 

 

12000

photos

 

 

 

 

5000

assistant technique

 

 

 

 

4000

 

 

 

 

 

21000

 

 

 

 

 

 

Exposition

 

 

 

 

 

 

Tirage photos

4X20 photos formats 50x75, attaches, contrecollées, filtre UV. 12 affiches 2m x 1,10m

 

6600

Conférences invités

3 x3 invités, voyages, hôtels,

 

4000

matériel

4 Panneaux 4mx2m, communication

 

2000

conférence

Projecteur, écran, sièges

 

5000

 

 

11200
 

Total 69800

Potentiel de développement

 

Projet itinérant et transverse : Continuité – transmission – Expositions thématiques – parallèles avec

 

Ce projet est aussi une opportunité de commencer dans le cadre d’un développement, d’autres travaux, sur la Guyane française, sur la Nouvelle Calédonie et d’autres régions du monde où les problèmes des peuples autochtones perdurent.

 

Il serait envisageable de poursuivre un cycle d’expositions et de conférences,  en France et au Mexique. Proposer des conférences organisées par une diffusion du film. De nouveaux documentaires pourraient être réalisés dans le même esprit et  sur des problèmes pertinents, sur la population guyanaise et le projet de mine d’or sur leur terre, ou les relations du nouveau gouvernement brésilien avec les peuples indigènes. Voir d’autres thématiques.

 

Dernièrement au Mexique et au Brésil, les assassinats de défenseurs de l’environnement se poursuivent,  la construction par la Chine d’un barrage en Indonésie va détruire la population d’une espèce rare d’Orang-outan et provoquer des dégâts dans la forêt de Batang. La liste est longue est la prise de conscience est trop lente. L’Association internationale Survival met en lumière d’extraordinaires compétences écologiques des peuples autochtones et la profonde connaissance qu’ils ont de leurs territoires.

 

Pour une pratique efficace de la préservation de l’environnement les acteurs de la conservation devraient avant tout se soucier de l’opinion et des besoins réels des peuples autochtones pour protéger leurs territoires et être prêts à les soutenir autant que possible.

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